Histoire culturelle de la Gascogne

Petite histoire
de la gasconnade

Du panache blanc au maréchal de Mac-Mahon
Fred Augé Chroniques Gasconnes
I — Cyrano

Une écharpe blanche

Il faut se figurer le lieu : un campement de terre remuée devant Arras, au petit matin, et des hommes qui jouent aux dés pour oublier qu’ils n’ont rien mangé depuis deux jours. C’est là qu’Edmond Rostand, au quatrième acte de son Cyrano, fait entrer le comte de Guiche, colonel de cour, dentelle au col et cuirasse neuve. Il sait ce que ces affamés disent de lui derrière son dos, et il a le courage — car c’en est un — de le leur dire en face.

Voici donc les mauvaises têtes ?… Oui, messieurs,
Il me revient de tous côtés qu’on me brocarde
Chez vous, que les cadets, noblesse montagnarde,
Hobereaux béarnais, barons périgourdins,
N’ont pour leur colonel pas assez de dédain,
M’appellent intrigant, courtisan, — qu’il les gêne
De voir sur ma cuirasse un col au point de Gêne, —
Et qu’ils ne cessent pas de s’indigner entre eux
Qu’on puisse être Gascon et ne pas être gueux !
Edmond Rostand — Cyrano de Bergerac

Le dernier vers est le plus dur, et personne n’y prend garde. Il dit en dix mots toute la condition de ces hommes : être gascon, dans la bouche d’un colonel de cour, c’est être pauvre, et l’être si naturellement que la fortune, chez un Gascon, passerait presque pour une trahison.

Le comte se vante alors d’avoir chargé trois fois à Bapaume. Cyrano, sans lever le nez de son livre, lui demande ce qu’est devenue son écharpe blanche. De Guiche, flatté qu’on connaisse le détail, raconte comment, emporté par un remous de fuyards jusqu’aux lignes espagnoles, il eut le bon esprit de dénouer et de laisser couler à terre l’écharpe qui disait son grade, afin de repasser inaperçu et de revenir les battre. « Eh bien ! que dites-vous de ce trait ? » Les cartes restent en l’air. La fumée demeure dans les joues. Et Cyrano répond :

Écharpe blanche évoquant l'épisode de Cyrano de Bergerac
L’écharpe blanche : se rendre moins visible pour survivre… ou rester une cible.
Qu’Henri quatre
N’eût jamais consenti, le nombre l’accablant,
À se diminuer de son panache blanc.
Cyrano à De Guiche

De Guiche objecte que l’adresse a réussi, tout de même. Alors vient l’alexandrin qui contient, à lui seul, trois siècles d’histoire gasconne :

C’est possible.
Mais on n’abdique pas l’honneur d’être une cible.
Cyrano de Bergerac

Voilà ce qu’est la gasconnade, et voilà ce qu’elle n’est pas. Elle n’est pas la prétention d’être invulnérable : elle est le refus de se rendre invisible. Le vantard gascon ne dit jamais qu’il ne peut pas mourir ; il dit qu’il ne se cachera pas pour vivre. Quelques répliques plus loin, De Guiche laissera tomber le mot que la France avait mis au dictionnaire deux siècles plus tôt — « Oui, vantardise, encor, de gascon ! » — et Cyrano, pour toute réponse, tirera l’écharpe de sa poche. Elle y était depuis le début.

II — La langue

Le mot entre au dictionnaire

Il faut s’arrêter sur l’injure de De Guiche, car elle n’est pas de son invention. Quand il lâche « vantardise, encor, de gascon », puis, deux répliques plus loin, « offre encor de gascon », il ne trouve pas une formule : il récite. Ces mots-là étaient depuis longtemps dans les livres, et Rostand, qui connaissait sa langue, les lui met dans la bouche comme on tend à un homme l’arme réglementaire.

Dictionnaire de l’Académie françoise — 1694

Gasconnade

s. f. Fanfaronnade, vanterie de quelque chose fausse ou peu croyable.

L’affaire avait été jugée en 1694. Cette année-là paraît la première édition du Dictionnaire de l’Académie françoise, et quarante messieurs réunis sous une coupole, ayant à loger dans la langue l’idée de vanterie, ne cherchent pas plus loin que le nom d’une province : « GASCONNADE. s. f. Fanfaronnade, vanterie de quelque chose fausse ou peu croyable. » Suit l’exemple, qui vaut son pesant de mépris poli : « Cet homme se vante d’avoir esté à trente combats, mais ce sont autant de gasconnades. » Le mot a même engendré un verbe, gasconner, et une locution qui a couru tous les marchés de France — une promesse de Gascon, c’est-à-dire celle qu’on est bien certain de ne pas voir tenue.

Il faut mesurer ce qui vient de se passer. La France compte trente provinces, et deux seulement ont donné leur nom à une manière de mentir. Littré, deux siècles plus tard, prendra la peine d’établir la différence entre les deux coupables, et sa distinction est un petit chef-d’œuvre : le Normand ment en dissimulant, le Gascon ment en se vantant. On nous a donc laissé, dans le partage, le mensonge glorieux, celui qui se fait à voix haute et devant témoins — ce qui n’est pas rien, et ce qui, à bien y regarder, n’est plus tout à fait un mensonge. Littré cite d’ailleurs Marmontel, qui s’accuse en riant : « Ainsi chez les Gascons, je débutai par une gasconnade ; mais elle m’était nécessaire. »

Nécessaire. Le mot est lâché par l’accusé lui-même, et le dictionnaire passe à côté sans le voir. Car un dictionnaire enregistre les effets et ne s’inquiète jamais des causes : il a entendu la voix haute, il n’a pas regardé d’où elle montait.

III — Henri IV

Le panache et les gueux

Que Rostand fasse remonter l’affaire à Henri IV n’est pas un hasard de rimeur. Le Béarnais est bien celui qui a donné à la chose sa forme classique, et il l’a fait pour une raison très simple : il commandait des troupes qu’il fallait mener à la mort, et il n’avait ni or ni régiments de réserve pour les y décider. Il n’avait que sa personne. Quand il leur dit, avant la charge, “ralliez-vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours sur le chemin de l’honneur et de la victoire”, il ne fanfaronne pas : il énonce une disposition tactique. Je serai le plus visible, donc le plus exposé, donc suivez-moi. Il convertit sa propre mise à mort probable en argument d’entraînement — et il gagne.

Le juron lui-même est de cette école. « Ventre-saint-gris ! » dans la bouche d’un roi, c’est du charretier ; mais un homme qui jure haut est un homme qui se donne du cœur en même temps qu’il en donne aux autres. Toute bravade est d’abord un discours qu’on se tient à soi-même, une manière de prendre sa peur de vitesse en lui parlant comme à un cheval rétif. Turenne, plus tard, dira la chose une fois pour toutes en s’adressant à sa propre carcasse “tremble carcasse, tu tremblerais bien plus si tu savais où je vais te mener !”

Évocation en eau-forte d'un gentilhomme gascon
Le Gascon d’Ancien Régime : un nom, une épée et, souvent, peu de chose de plus.

Reste la troisième raison, la plus matérielle, et c’est celle que De Guiche jette à la figure des cadets. Ces hommes étaient des fils nés trop tard. La coutume donnait la terre à l’aîné ; aux autres, elle laissait un nom, une épée, et la route du nord. Ils montaient à Paris avec cela, et rien d’autre. Or le silence, chez le pauvre, ressemble toujours à de la soumission. Il fallait bien parler plus fort que sa fortune, et tenir ensuite, devant témoins, ce qu’on avait promis trop vite. C’est de là — de cette compagnie de va-nu-pieds bien nés rassemblés autour d’un roi béarnais — que la France a tiré son mot et son préjugé : la gasconnade n’est pas un mensonge, c’est une dette contractée à voix haute.

IV — Dumas

Ce que cachent les excuses

La littérature l’a compris avant les dictionnaires, et Dumas en a fait la plus belle démonstration qui soit, au cinquième chapitre des Trois Mousquetaires.

Un garçon arrivé de la veille — « comme vous arrivez de Dax ou de Pau… — De Tarbes, dit d’Artagnan » — se rend au terrain vague qui borde le couvent des Carmes Deschaux, où l’attendent successivement trois des meilleures lames du royaume. Il n’a pas de témoin, il ne connaît personne, et il sait qu’il va mourir. Les quatre hommes réunis, il prend la parole et prononce le mot fatal : « permettez-moi de vous faire mes excuses ». Dumas note alors, en une phrase, le mouvement de trois visages : un nuage passa sur le front d’Athos, un sourire hautain glissa sur les lèvres de Porthos, un signe négatif fut la réponse d’Aramis. Trois hommes viennent de conclure, dans le même instant, qu’ils ont affaire à un lâche.

Athos
Un nuage passe sur son front.
Porthos
Un sourire hautain glisse sur ses lèvres.
Aramis
Un signe négatif pour toute réponse.

Et le Gascon relève la tête. Il ne s’excuse pas de se battre : il s’excuse de ne pouvoir se battre avec Porthos et Aramis. Athos ayant le droit de le tuer le premier, la créance de Porthos perd beaucoup de sa valeur, et celle d’Aramis devient à peu près nulle. « Maintenant, messieurs, je vous le répète, excusez-moi, mais de cela seulement, et en garde ! » Le sourire hautain s’efface. Aramis, qui se gaussait, comprend soudain à qui il a affaire. La fanfaronnade vient de montrer sa doublure : elle n’annonçait pas une victoire, elle acceptait une mort, et elle la traitait par le calcul comptable pour n’avoir pas à en trembler.

Quelques pages plus loin, Dumas double la mise sans y toucher. Les gardes du cardinal surviennent, on se bat à quatre contre cinq, et il reste à la fin un certain Biscarat — « un Gascon comme d’Artagnan » — seul debout contre tous, une cuisse traversée d’un coup d’épée. On le somme de se rendre ; il rit, désigne du bout de sa lame une place à terre et annonce qu’il mourra là. Puis, son brigadier le lui ordonnant, il obéit : il casse son épée sur son genou pour ne pas la rendre, en jette les morceaux par-dessus le mur du couvent, se croise les bras et siffle. « La bravoure est toujours respectée, même dans un ennemi », conclut Dumas, et les mousquetaires saluent de l’épée. Pendant ce temps, Porthos, qui n’est pas gascon, faisait mille fanfaronnades en se battant, demandant à son adversaire quelle heure il pouvait bien être. Les deux registres dans le même paragraphe : la parade, et ce qu’elle recouvre.

V — Gautier

Le masque assumé

Restait à faire du masque le sujet même d’un livre. Théophile Gautier, né à Tarbes, s’en est chargé. Il avait passé l’été de 1844 dans les Landes, chez un cousin, et gardé dans l’œil un vieux manoir dormant sous ses lierres, dont il fit le château du baron de Sigognac : un gentilhomme si pauvre qu’il partage ses ruines avec un chien, un chat et un serviteur qui ne s’en va pas. Nous sommes sous le règne de Louis XIII.

Sigognac quitte ses murs pour suivre une troupe de comédiens ambulants. Il y trouve un emploi vacant. Dans cette troupe sévissait Matamore, c’est-à-dire le capitan, le fanfaron de théâtre, la caricature ambulante des prétentions nobiliaires à la gloire des armes — un rôle que le public applaudissait précisément parce qu’il était ridicule. Matamore meurt de froid dans la neige, sur une route, et c’est le vrai gentilhomme gascon, ruiné et affamé, qui reprend son costume et son nom de guerre : Capitaine Fracasse.

Le rôle et l’homme

Capitaine Fracasse

Le fanfaron de théâtre n’est plus seulement une caricature : le gentilhomme sans fortune entre dans le costume et lui donne sa propre substance.

Le livre entier tient dans ce transfert. Le rôle avait tué son acteur ; il ne restait plus qu’un noble sans le sou pour le tenir sérieusement. Sigognac ne se déguise pas en fanfaron : il assume publiquement la fanfaronnade comme on endosse un nom, et il la remplit de ce qui lui manquait, c’est-à-dire de sa propre personne. Il n’y a pas de plus juste image de ce que la Gascogne a fait de sa réputation — elle a pris le rôle qu’on lui donnait, et elle l’a joué pour de bon.

VI — La caricature

Du brave au plaisant

Mais un rôle s’use, et l’on voit très bien, du XVIIe siècle au XIXe, le héros se retirer peu à peu de son costume en laissant le costume debout.

Le duc de Roquelaure, dont nous avons parlé ici même, fut soldat, maréchal de camp, gouverneur de Guyenne : un homme de guerre. La postérité n’a gardé de lui qu’un petit livre bleu de colportage et un rire. Le cadet courageux au verbe haut a cédé la place au « plaisant » — c’est-à-dire, en langage honnête, au bouffon. L’épée a disparu de la scène ; il ne reste que la langue, et une langue qui ne sait dire que des sottises dont on rit plus de l’auteur qui les prononce que pour ce qu’elle sont.

Puis vient Tartarin, cousin méridional et poétique, et c’est déjà la dernière station. Le chasseur de casquettes part tuer des lions et rapporte un chameau. Tartarin est un brave homme dont la fanfaronnade est devenue une forme de poésie, d’autant plus qu’il les prend lui-même pour vraies !

Le cadet

Le courage, la pauvreté, le verbe haut et l’épée.

Roquelaure

De l’homme de guerre au personnage de plaisanterie.

Tartarin

La bravade devenue poésie méridionale.

VII — Le contre-exemple

Les meilleures gasconnades ne sont pas d’un Gascon

Il fallait bien que l’affaire s’achevât par une farce, et elle s’achève par un maréchal de France qui n’était pas gascon du tout, mais qui aurait pourtant vraiment mérité de l’être. Patrice de Mac-Mahon était né à Sully, en Saône-et-Loire, d’une lignée irlandaise passée au service des rois. Son répertoire est savoureux et fit rire des cohortes de journalistes. Son courage, car il est indéniablement courageux, n’est pas caché derrière la bravade. Il est courageux, tout simplement. Autant dire, un naïf.

Le premier de ses mots est encore du bon vieux modèle. Nous sommes pendant le Guerre de Crimée, devant Malakoff, en 1855, on lui fait dire que la tour pourrait sauter ; il répond : « J’y suis, j’y reste. » Cela sonne comme Ivry : un homme se plante à l’endroit le plus dangereux et l’annonce. Il y a là un début de gasconnade, mais déjà on pressent que la bravoure ne dissimule plus l’intelligence du cœur et de l’esprit.

C’est à Toulouse qu’il va acquérir une gloire immortelle. Le 26 juin 1875, devenu président de la République, il vient constater ce que la Garonne a fait du quartier Saint-Cyprien : trois ponts sur quatre emportés, un millier de maisons détruites, plus de deux cents morts dans la seule ville. Un vrai désastre !

Malakoff — 1855
« J’y suis,
j’y reste. »
Toulouse — 1875
« Que d’eau !
Que d’eau ! »
La légende
« J’en sais quelque chose,
je l’ai eue. »

Le maréchal contemple pensivement les eaux et prononce : « Que d’eau ! Que d’eau ! » Le préfet, dit-on, aurait complété : « Et encore, monsieur le Maréchal, vous n’en voyez que le dessus. »

Stupéfaction chez les journalistes et autres observateurs : le personnage était jugé. On croyait avoir affaire à un brave, et on trouvait un imbécile…

Il fallut une conclusion au personnage digne de sa réputation : visitant un hôpital, devant un convalescent atteint de fièvre, le maréchal trouve cette consolation restée sans rivale : « La fièvre typhoïde est une maladie terrible : ou on en meurt, ou on en reste idiot. J’en sais quelque chose, je l’ai eue. »

Les chroniqueurs de la jeune République n’en demandaient pas tant ! Que de joie, que de joie….

VIII — 1914

Un dernier Bigourdan

Il ne faudrait pas croire, pourtant, que le ressort se fût brisé. Quarante ans après le passage du maréchal à Toulouse, un enfant de Tarbes commandait la IXe armée sur la Marne, dans les marais de Saint-Gond, en ces premiers jours de septembre 1914 où tout pouvait se perdre en une matinée. Il tenait un centre qui lâchait et une aile qui reculait, et il envoya au Grand Quartier Général le mot qui lui a survécu :

Ferdinand Foch
« Mon centre cède,
ma droite recule.
Situation excellente,
j’attaque. »

La phrase est bâtie exactement comme celle de Cyrano. On énonce d’abord le désastre, sans rien en retrancher — le centre, la droite, la déroute qui vient ; puis on retourne le tout d’un seul mot, et ce mot n’est pas une prédiction, c’est une décision. Foch ne promet pas de vaincre : il annonce qu’il va se porter à l’endroit précis où il est le plus exposé. Trois siècles après Ivry, c’est encore le panache blanc, réduit au format du télégramme.

Envoi
Le seul homme de ce pays qui ait jugé sa propre langue n’a pas parlé de vantardise. Montaigne, au vingt-sixième chapitre de son premier livre, écrit que ce sont les paroles qui doivent servir et suivre la pensée, et que le Gascon y arrive, si le François n’y peut aller.

Y arriver. Tout le malentendu tient dans ce verbe. Ce que Paris prenait pour de l’enflure n’était que de l’élan, et l’élan vient toujours de plus bas qu’on ne croit. Et il faut n’avoir rien à perdre pour parler haut.

Fred Augé

Sources & bibliographie

Textes littéraires, dictionnaires et sources historiques mobilisés dans cette chronique.

  1. Rostand (Edmond), Cyrano de Bergerac, comédie héroïque en cinq actes en vers, Paris, 1897 — acte IV, scène 4. Scène du campement devant Arras : l’écharpe de De Guiche, le panache d’Henri IV et le vers « on n’abdique pas l’honneur d’être une cible ». Texte : Wikisource .
  2. Dumas (Alexandre), Les Trois Mousquetaires, Paris, 1844 — chapitre V, « Les mousquetaires du roi et les gardes de M. le cardinal ». Le duel des Carmes Deschaux, la scène des excuses, le « De Tarbes » de d’Artagnan et l’épisode de Biscarat. Texte : Wikisource .
  3. Gautier (Théophile), Le Capitaine Fracasse, Paris, 1863. Le manoir du baron de Sigognac, l’entrée dans la troupe et la mort de Matamore.
  4. Montaigne (Michel de), Essais, livre I, chapitre 26, « De l’institution des enfans ». « Que le Gascon y arrive, si le François n’y peut aller. » Texte : Wikisource .
  5. Dictionnaire de l’Académie françoise , première édition, Paris, 1694, article « Gasconnade ». Définition fondatrice : « Fanfaronnade, vanterie de quelque chose fausse ou peu croyable. » Académie française .
  6. Littré (Émile), Dictionnaire de la langue française, articles « gascon », « gasconnade », « gasconner ». La locution « promesse de Gascon » et la distinction entre le mensonge normand et le mensonge gascon. Littré .
  7. Recueil des lettres missives de Henri IV , éd. Berger de Xivrey (J.), Collection de documents inédits sur l’histoire de France , t. IV, Paris, Imprimerie royale, 1847. Les mots et la manière du roi de Navarre, dans sa langue propre.
  8. Maine de Biran (Pierre), Nouvelles considérations sur les rapports du physique et du moral , 1834. Source du mot de Turenne à sa carcasse.
  9. Daudet (Alphonse), Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon , Paris, 1872. La fanfaronnade méridionale devenue rêverie.
  10. Crue de la Garonne des 20-23 juin 1875 : photographies d’Antoine Provost, quartier Saint-Cyprien, rue de Tournefeuille et rue du Pont-Saint-Pierre, BnF, cotes G 69634 et G 69629 (Gallica, Tolosana). Bilan matériel et iconographie d’époque du désastre devant lequel fut prononcé le mot de Mac-Mahon.
© Fred Augé — Chroniques Gasconnes.
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