Bastide · Gers · Hors saison

Marciac,
hors saison

Onze mois par an, la plus grande place du Gers est vide. On y vient pour un festival ; on en repart sans avoir vu que cette place fut tracée en 1298 pour loger mille soldats, que sa halle a disparu, et que son cloître dîne aujourd’hui en Californie. Promenade dans une bastide que l’on croit connaître.

I

La ville rendue à elle-même

Il existe une chanson de Francis Cabrel qui s’appelle Hors saison et qui dit, mieux que ne le ferait un long développement, ce qu’un lieu devient lorsque la foule s’en est allée : les volets tirés, les terrasses repliées, le vent qui traverse des rues faites pour être encombrées. On songe à la côte. On pourrait aussi bien songer à Marciac au mois de septembre.

Le lac est là, en contrebas du bourg : vingt-trois hectares d’eau lisse dont un chemin de deux kilomètres et huit cents mètres fait le tour sans se presser. Quelques promeneurs solitaires, un pêcheur assis dans les roseaux, et cette péniche amarrée qui sert de café. Elle a une histoire, la péniche. Elle a appartenu à la ville de Sète. Elle est arrivée ici par la route, un dimanche de février 1963, sur un convoi de vingt-cinq mètres qui dut contourner les villages trop étroits et passer par Vic-Fezensac et Manciet ; les curieux étaient venus de toute la région pour voir un bateau traverser les terres. Le lac lui-même, creusé l’année précédente, avait remplacé des prairies que le Bouès inondait avec une régularité de métronome. On avait fait d’une nuisance un paysage : c’est une vieille habitude gasconne.

Et puis il y a le nom. Marciac : deux syllabes qui claquent, un accent qui roule, une rime que Claude Nougaro n’aurait pas reniée. Le hasard fait bien les choses, puisque ce village aura fait résonner le jazz plus fort et plus longtemps que bien des métropoles, et qu’il a rendu au chanteur toulousain, vingt ans après sa mort, un hommage sous chapiteau devant près de six mille personnes. Mais cela, tout le monde le sait. La question serait plutôt : connaît-on vraiment Marciac ?

II

Le contrat du 1er août 1298

Ce jour-là, trois pouvoirs apposent leur sceau au bas d’un contrat de paréage. L’abbé prémontré de la Case-Dieu, Étienne de Lupé, qui apporte deux granges ; le comte de Pardiac, Arnaud-Guilhem III de Montlezun, qui apporte ses terres ; et, pour le roi de France, le sénéchal Guichard de Marciac — ou de Marzé — qui apporte la garantie royale, bâtit la ville, lui donne ses coutumes et lui laisse son nom. Philippe le Bel confirmera les coutumes en 1300.

L’acte affiche un motif de salubrité publique : mettre en valeur des bois et des marécages appartenant au comte et à l’abbé, et qui servaient, dit-il, de refuge à des brigands. Un érudit marciacais du siècle dernier, Henri Carrère, en citait la formule — il était urgent de faire disparaître ces bois inextricables afin que l’on pût vivre en paix sous l’égide du roi et de son sénéchal. Il faut lire cette phrase pour ce qu’elle est : un argument juridique autant qu’une description. On ne fonde pas une ville pour couper des arbres.

Le plan, lui, ne dissimule rien de ses intentions. La cité s’inscrit dans un rectangle ovalisé de cinq cent quatre-vingt-dix-huit mètres sur trois cent quatre-vingt-quatorze, ceint de mille sept cent cinquante mètres de remparts percés de huit portes et doublés d’un large fossé. Au centre, la place : cent trente-trois mètres sur soixante-dix-huit, la plus vaste du département. On la regarde aujourd’hui comme un décor ; elle était un outil, et un outil à double fin. Marché, avec sa halle bâtie en 1345 sur ses piliers de bois. Place d’armes aussi : Marciac s’élève sur la ligne où s’affrontent les influences française et anglaise, et l’esplanade pouvait au besoin loger un millier de soldats.

1298Fondation
133 × 78 mLa grande place
1 750 mDe remparts
1 000Soldats accueillis
III

Pourquoi l’on vint

Reste à expliquer ce qui ne va pas de soi. La Gascogne compte alors des dizaines de villes neuves, et toutes n’ont pas réussi. Marciac, elle, se remplit vite. Il faut donc regarder ce que le contrat offrait, car c’était une offre commerciale avant d’être un acte politique.

Un lot, d’abord. Le modèle des bastides est partout le même : à chaque famille qui vient s’établir, on attribue trois parcelles — l’emplacement à bâtir dans l’enceinte, le jardin qui souvent y touche, et des terres à défricher au-dehors pour le blé et la vigne. On ne vend pas, on concède, contre un cens modeste. Pour un cadet sans terre, pour un tenancier las de son seigneur, la proposition ne se refuse guère.

Un statut, ensuite, et c’est là que se trouve le véritable appât. Les coutumes garantissent aux habitants de Marciac la sécurité des biens et des personnes, l’inviolabilité du domicile, et — clause décisive — l’impossibilité pour une autorité extérieure à la bastide de juger l’un des siens. Il faut mesurer ce que cela signifie en 1300 : celui qui franchit la porte cesse d’être justiciable de qui l’attend au-dehors. Les consuls, de leur côté, reçoivent des pouvoirs qui ne sont pas décoratifs — la défense de la ville, l’exercice de la justice, la voirie, la gestion des biens et des revenus de la communauté. La ville s’administre elle-même. Sa position frontalière lui vaudra plus tard d’être exemptée de la gabelle.

Une garantie, enfin. Le roi n’apporte pas seulement son nom : il apporte de l’argent et des hommes d’armes. Dans une contrée qui borde les possessions du roi d’Angleterre, la sécurité n’est pas un supplément d’agrément, c’est le produit que l’on vend. La place démesurée et les mille sept cent cinquante mètres de rempart ne sont pas une coquetterie d’urbaniste : ce sont les arguments du prospectus.

Ajoutez-y le passage. La ville neuve détourne à son profit le chemin de Compostelle, qui allait jusqu’alors par Saint-Justin vers Maubourguet. Quatre hôpitaux s’y ouvrent. Les Augustins s’installent, les Dominicains en 1320, l’ordre du Saint-Esprit ensuite. On ne dévie pas un pèlerinage par dévotion : le pèlerin mange, dort et achète.

Deux indices valent ici mieux qu’un long raisonnement. Le premier : la rédaction des coutumes de Marciac servit de modèle à celles d’autres villes jusqu’en 1325. Le second : les seigneurs voisins de Juillac et de Tourdun furent invités à entrer dans le paréage en échange de terres. On ne se dispute que ce qui rapporte.

Et l’on se disputa. Guillaume de Montlezun, fils d’Arnaud-Guilhem, regretta bientôt les concessions paternelles et voulut revenir dessus. Il y perdit tout : Marciac fut détachée du comté de Pardiac en 1308 et rattachée au Languedoc. L’application des coutumes traîna en longueur, si bien que le roi dut exiger, en 1327, la signature d’un paréage définitif. Le succès, donc — mais arraché.

IV

Les deux flèches

Ce qui frappe, quand on approche de Marciac par la route de Mirande, c’est la disproportion. Deux clochers considérables pour un bourg qui compte aujourd’hui douze cents âmes. Celui de Notre-Dame-de-l’Assomption culmine à quatre-vingt-sept mètres : c’est la plus haute flèche du Gers, et de loin. L’édifice est gothique, ce qui est précoce pour la région ; ses trois nefs et son chœur pentagonal abritent des sculptures du XIVe siècle encore fidèles à la tradition romane. La flèche que l’on voit fut rebâtie au XIXe siècle. C’est une hauteur d’orgueil : on ne lance pas quatre-vingt-sept mètres de pierre au-dessus d’une plaine pour honorer Dieu seulement, on le fait pour être vu à trois lieues.

Reconstitution de la flèche gothique de Notre-Dame-de-l’Assomption à Marciac sous un ciel gris
La flèche de Notre-Dame-de-l’Assomption, haute de quatre-vingt-sept mètres — reconstitution.

L’autre flèche, plus modeste et plus mystérieuse, appartient à l’ancienne chapelle des Augustins. Du couvent bâti au milieu du XIVe siècle, il ne subsiste que ce clocher octogonal, une façade, un portail. Le reste s’est défait par étapes, et chacune de ces étapes a un nom.

Au XVIe siècle, la bastide, fermement attachée à la Ligue catholique, fut occupée deux fois par les calvinistes : en 1569, lorsque le sieur de Sérignac, lieutenant de Montgomery, la mit à rançon ; puis en 1579. C’est au cours de cette seconde prise que nombre de ses édifices religieux furent endommagés ou détruits — les églises Saint-Pierre et Notre-Dame, les couvents des Augustins et des Dominicains. Le cloître des Augustins comptait quatre galeries à arcades ; trois disparaissent dans ces désastres. Il n’en reste qu’une.

1791 ensuite : les derniers religieux sont chassés, le couvent vendu comme bien national à un certain marquis de Campels. Les fortifications, encore bien conservées en 1789, sont démantelées peu après. 1871 enfin : la halle médiévale est démolie. Il ne reste d’elle, aujourd’hui, que la trace au sol de ses piliers, matérialisée par des dalles gravées de notes de musique et, la nuit, par des plots lumineux. On ne saurait mieux résumer une ville : la mémoire d’un marché disparu, éclairée en clef de sol.

Reconstitution d’un chapiteau médiéval et d’une colonne en pierre calcaire claire
La pierre, dernier témoin des galeries disparues — reconstitution d’un détail architectural médiéval.
V

Le cloître qui traversa l’Atlantique

Reste donc, au tournant du XXe siècle, une galerie de douze arcades. En 1856, l’écrivain gersois Justin Cénac-Moncaut la décrit debout, séparée en deux parties par un pilier carré portant un écusson sans armes soutenu par deux anges. Elle est encore là, un peu oubliée, dans une cour d’école.

Puis elle disparaît. Les héritiers du marquis la vendent à un antiquaire de Tarbes. Un Marciacais, Charles Moncassin, a laissé de cet épisode un témoignage de famille précieux et cruel : la galerie fut cédée pour quatre mille francs, à une époque où une paire de bœufs en valait trois cents. Son grand-père, entrepreneur, démonta l’ensemble, numérota chaque pierre, la rangea en caisses ; son père, qui avait quinze ans, se souvenait des chevaux de l’entreprise et du convoi jusqu’à la gare de Miélan. Les stalles de chêne, dit-on, partirent en Suisse.

Le reste appartient à un trafic mieux documenté qu’il n’y paraît. À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, des marchands profitent d’une mode américaine pour rafler les cloîtres du Sud-Ouest, quitte à leur attribuer des provenances plus flatteuses que les vraies. Marciac passe d’un antiquaire parisien à un antiquaire allemand, lequel a de très riches clients outre-Atlantique. En 1910, l’un d’eux achète pour sept mille dollars un lot décrit dans l’acte de vente comme un cloître gothique en pierre, arches et colonnes, venu de Marciac, douze arcades. Cet acheteur s’appelle William Randolph Hearst.

Les caisses dormiront treize ans dans un entrepôt de New York. Puis Hearst entreprend, sur une colline de la côte californienne, la Cuesta Encantada — le château que le monde connaîtra sous le nom de Hearst Castle, et dont le maître inspirera à Orson Welles le personnage de Citizen Kane. Les douze arcades de Marciac y furent installées dans la grande salle à manger, que l’on appelle précisément le réfectoire. L’architecte les a disséminées le long des murs et des fenêtres ; il en a même fait exécuter des copies, douze arcades ne suffisant pas à couvrir la surface. Charlie Chaplin y a dîné. Cary Grant. Winston Churchill.

L’identification est récente : elle est due à l’enquête menée en 2016 par l’historienne de l’art Céline Brugeat, auteur d’une thèse au titre qui dit tout, Quand l’Amérique collectionnait les cloîtres. Jusque-là, Marciac ne savait pas où étaient passées ses pierres. On hésitait entre la région parisienne et un ailleurs vague. Le village avait vendu sa dernière galerie pour le prix de treize paires de bœufs, et l’avait oubliée.

VI

Le 12 août 1978

Il faut se figurer ce qu’était Marciac au milieu des années soixante-dix. La commune comptait mille six cent dix-sept habitants en 1821 ; elle en comptait environ mille au début des années soixante. Un siècle et demi d’effacement, la même histoire que partout dans le Gers rural, avec pour décor une place tracée pour une ville qui n’existait plus. Un chef-lieu de canton à l’écart de tout, sans gare, hors de l’attraction de la moindre ville, dont l’industrie du meuble s’essoufflait et dont on disait volontiers qu’il était un désert culturel.

En 1976, un jeune enseignant nommé Jean-Louis Guilhaumon y crée un Foyer des jeunes et de l’éducation populaire. L’année suivante, il est adjoint au maire, chargé de l’école et de la culture. Un ancien professeur retiré au village, qui avait participé près de Paris à la création d’un festival, souffle l’idée. On la lui confie.

Le 12 août 1978, une journée de jazz Nouvelle-Orléans s’achève par un concert de Claude Luter. Le lieu mérite d’être noté : les arènes municipales, celles-là mêmes où l’on donne les courses landaises. L’année suivante, le festival passe à trois jours et invite Guy Lafitte et Bill Coleman, tous deux résidents du Gers — le jazz est venu en voisin avant de venir d’Amérique. Les concerts ont alors lieu dans un entrepôt à l’orée du bourg. En 1984 apparaît le chapiteau, un chapiteau de cirque d’abord. En 1988, l’affaire se constitue en association loi de 1901. En 1993, des ateliers d’initiation à la musique de jazz s’ouvrent au collège : sans eux, l’établissement n’aurait compté que quatre-vingt-treize inscrits à la rentrée. Il doublera ses effectifs.

Un demi-siècle plus tard, les chiffres ont changé d’échelle : deux cent cinquante mille visiteurs, une vingtaine de millions d’euros de retombées pour le territoire, la moitié des professionnels locaux déclarant qu’ils fermeraient sans lui. Marciac approche de nouveau les douze cents habitants, ce qui en fait l’une des rares communes rurales du Gers dont la population soit plus nombreuse qu’en 1962. Sur ce point au moins, le débat est clos : le festival n’a pas transformé le village, il l’a maintenu en vie.

Reste septembre. Les chaises sont remisées, la toile repliée, les dalles gravées de notes de musique rendues aux passants et aux pigeons. La place tracée en 1298 pour appeler des habitants a de nouveau la taille de son village, c’est-à-dire beaucoup trop grande.

Il en va ainsi de tous les spectacles vivants. Les lampions s’éteignent un à un, le rideau retombe, les tréteaux repartent sur un camion, et ce qui demeure n’est pas le souvenir de la fête mais l’espace qu’elle occupait. Le silence qui suit une musique n’a rien de commun avec celui qui la précédait : il en garde la forme et la mesure, il attend encore la note suivante. C’est un silence habité, et c’est pour cela qu’il pèse.

Marciac connaît cette leçon mieux que d’autres, pour l’avoir apprise plusieurs fois. La halle de 1345, démontée, dont ne subsiste que la marque au sol. Les remparts, abattus au lendemain de la Révolution. Et les douze arcades du cloître, numérotées, mises en caisses, chargées au train de Miélan, qui encadrent aujourd’hui, dans une salle à manger californienne, des fenêtres ouvertes sur aucune Gascogne. Chaque fois, le village a survécu à ce qu’on lui retirait ; chaque fois, il est resté sur place à regarder partir ce qui faisait sa gloire.

Le soir tombe tôt, désormais. Les réverbères s’allument sous les couverts, un volet claque quelque part rue Saint-Jean. Sur cette place où l’on tenait marché il y a sept siècles et où l’on jouait encore il y a trois semaines, il ne demeure que ce qui demeurait avant tout le monde et demeurera après : de l’espace, et le bruit du vent.

Fred Augé

Sources & bibliographie

Chabbert (R.) et Maillart (F.-X.), dossier IA32000172, « ville dite bastide », Inventaire général du patrimoine culturel, Région Occitanie, enquête 2009, rédaction 2010. — Source principale de l’article : motifs du paréage, soutien financier et policier du roi, coutumes servant de modèle jusqu’en 1325, pouvoirs des consuls, droits des habitants, exemption de la gabelle, détachement de 1308 et paréage définitif de 1327, occupations calvinistes de 1569 et 1579, démantèlement des fortifications, chiffres de population de l’an II et de 1821.

Abadie (S.), « Marciac. La maison des abbés de La Casedieu », Bulletin monumental, t. 174-2, 2016, p. 195-200 (consulté sur Persée). — Nature de la fondation sur les granges de La Casedieu et les biens comtaux ; patrimoine civil médiéval de la bastide.

Lauret (A.), Malebranche (R.) et Séraphin (G.), Bastides, villes nouvelles du Moyen Âge, Toulouse, Éditions Milan, 1988. — Identification du sénéchal Guichard de Marciac ; référence citée par le dossier de l’Inventaire, non consultée directement.

Cénac-Moncaut (J.), Marciac et ses environs, texte antérieur à 1865, réédition C. Lacour, Nîmes, 1999. — Description de la galerie survivante du cloître, de ses douze arcades et de son pilier armorié ; cité de seconde main.

Presses universitaires du Midi, « Imaginaire forestier, défrichement : sur la toponymie ancienne du site de la bastide de Marciac ». — Citation de la monographie partiellement inédite d’Henri Carrère sur les bois « repaire de voleurs », et mise en garde contre l’amplification épique des érudits locaux.

Musée des bastides de Monflanquin, « Le phénomène des bastides ». — Modèle général d’attribution des lots aux familles s’établissant dans une bastide : ayral, casal et arpents ; principes de la charte de coutumes.

Association Le Fabuleux Destin de Marciac, page « Le cloître » (marciac.org). — Témoignage de Charles Moncassin sur le démontage et l’expédition de la galerie ; compte rendu de la conférence de Jacques Lapart sur le trafic des cloîtres du Sud-Ouest (La Dépêche du Midi, avril 2013).

Brugeat (C.) et Torrecillas (B.), « Patrimoine : à la recherche du cloître perdu », Plaisirs du Gers, vol. 13, 2017. — Identification du cloître de Marciac au Hearst Castle ; référence citée de seconde main, non consultée directement.

Mathieu-Dessay (C.) et Serres (M.), « Le cloître de Marciac serait chez Citizen Kane », La Dépêche du Midi, 2016. — Annonce de l’enquête de Céline Brugeat ; date exacte de parution incertaine (3 mars ou 3 juin 2016 selon les reprises).

Le Journal du Gers, « La création du lac de Marciac ». — Conférence de Maurice Serres sur le creusement du lac et le convoi de la péniche sétoise, arrivée le dimanche 9 février 1963.

Base Mérimée, notices PA00094855 (couvent des Augustins), PA00094856 (église Notre-Dame-de-l’Assomption) et PA00094857 (église des Augustins). — Protections au titre des monuments historiques (1910, 1928, 1949).

Chambre de commerce et d’industrie du Gers, « Bilan du festival Jazz in Marciac 2019 et objectifs 2020 » ; enquête du cabinet Traces TPi sur l’édition 2014. — Fréquentation, retombées économiques, dépendance des professionnels locaux ; l’enquête Traces TPi n’a pas été consultée directement.

Barnouin (J.), Ardonceau (P.-H.) et Deubelbeiss (B.), Le fabuleux destin de Marciac. Du rêve des fondateurs à la passion du jazz, Albi, Un Autre Reg’Art, 2014. — Ouvrage de référence sur la bastide et le festival ; cité par les notices consultées, non consulté directement.

Mesplé (P.), « Marciac. L’église Notre-Dame », dans Congrès archéologique de France, 128e session, Gascogne, 1970, Société française d’archéologie, p. 33-42. — Référence architecturale majeure sur l’église ; signalée, non consultée.

Texte © Fred AUGÉ · Chroniques gasconnes

À écouter en lisant

« Hors saison »

Francis Cabrel

Une chanson en contrepoint de cette promenade dans Marciac, lorsque septembre rend la place à son silence.

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